IUCN - Le nombre de Membres et de comités de l’UICN s’accroît

Le nombre de Membres et de comités de l’UICN s’accroît

25 November 2010 | News story

 L’UICN accueille 35 nouveaux Membres et reconnaît officiellement 3 Comités régionaux et 2 Comités nationaux de l’UICN.

Le 20 novembre 2010, la 75e session du Conseil de l’UICN a admis 35 nouveaux Membres, qui ont rejoint l’Union, et a officiellement reconnu 3 Comités régionaux et 2 Comités nationaux.

Le Conseil, le Président, la Directrice générale et l’ensemble de la famille de l’UICN souhaitent très chaleureusement la bienvenue aux nouveaux Membres et comptent sur leur participation active. En outre, l’UICN souhaite la bienvenue aux Comités régionaux et nationaux de l’UICN ci-dessous :

  • Comité régional des Membres de l’UICN pour l’Afrique orientale et australe
  • Comité régional des Membres de l’UICN pour l’Afrique centrale et occidentale
  • Comité régional des Membres de l’UICN pour les Caraïbes
  • Comité national des Membres de l’UICN du Burkina Faso
  • Comité national des Membres de l’UICN du Kenya

Nouveaux Membres de l’UICN :

Aaranyak (Inde) œuvre à la promotion de la recherche et de la conservation de la vie sauvage dans le nord-est de l’Inde au moyen d’études, d’activités d’éducation environnementale, de renforcement des capacités et de plaidoirie en faveur de réformes législatives et politiques. Par le biais de son programme de conservation des espèces menacées, Aaranyak effectue des recherches et de la surveillance continue sur des populations de rhinocéros, d’éléphants, de tigres, de dauphins du Ganges, de primates, d’oiseaux, de reptiles, de lagomorphes ainsi que de leurs habitats. Elle participe aussi à des programmes novateurs et stratégiques consacrés aux médias et au public dans l’ensemble de la région, avec une participation active des collectivités et des enfants.

L’African Conservation Trust [Fonds africain pour la conservation] (Afrique du Sud) apporte son soutien à la conservation des ressources naturelles et culturelles et à la protection de l’environnement naturel en Afrique du Sud et dans les pays voisins. Il définit des enjeux vitaux et travaille en partenariat avec des communautés, d’autres organisations environnementales, des institutions de recherche et des donateurs en vue de la mise en œuvre de projets novateurs, axés sur la réduction de la pauvreté, la durabilité à long terme et la sauvegarde des ressources naturelles pour les générations futures.

L’Association for the Protection of Jabal Moussa (APJM) [Association pour la protection du Jabal Moussa] (Liban) a pour but la conservation de la biodiversité et la préservation du patrimoine culturel du massif du Jabal Moussa et des villages environnants, qui constituent la Réserve de la biosphère de Jabal Moussa. La montagne est située dans la caza de Kesrwan, au nord de la chaîne du mont Liban. L’APJM met en œuvre des méthodes de gestion participative et adaptative et œuvre en faveur du développement durable des communautés locales, par le biais de la mise en place d’activités socio-économiques durables et créatrices de revenus.

L’Association Malienne pour la Protection de l`Environnement (STOPSAHEL) (Mali) soutient des politiques et des stratégies nationales, sous-régionales et internationales pour la protection et la gestion des ressources naturelles, la sécurité alimentaire et l’accès aux services sociaux. STOP SAHEL conseille et appuie les collectivités locales et d’autres acteurs de la société civile afin de mieux intégrer les priorités des organisations de base dans leurs programmes de développement. En outre, elle forme des maires et des dirigeants communautaires et apporte son soutien à l’organisation et au renforcement institutionnel de groupes de femmes.

L’Association pour le Développement et l’Appui aux Communautés (ADAC) (Mali) œuvre à l’amélioration des conditions de vie des populations au niveau de base, à travers le renforcement des capacités techniques, organisationnelles et d’entreprise, par le biais de la formation, l’information, l’alphabétisation, la gestion environnementale et un accès accru à des moyens financiers. L’ADAC met en œuvre un grand nombre d’activités de conservation de la nature, notamment pour la remise en état des sols, l’agriculture durable, la mise au point de technologies d’agroforesterie et l’adaptation au changement climatique, outre des activités créatrices de revenus, afin d’atténuer la pression humaine sur l’environnement.
(Pas de site internet)

L’Associazione di Cooperazione Rurale in Africa e America Latina (ACRA) [Association pour la coopération rurale en Afrique et en Amérique Latine] (Italie) travaille dans le domaine du développement rural et apporte son concours à la lutte contre la faim et la pauvreté, abordant des questions liées aux droits fondamentaux, telles que l’accès aux ressources naturelles, la santé et l’éducation. L’ACRA est actuellement présente dans plusieurs pays d’Afrique, d’Amérique centrale et d’Amérique du sud, où elle met en œuvre des projets de développement intégré, mettant à disposition du personnel technique qualifié. En même temps, l’ACRA œuvre aussi en Italie et en Europe, à l’appui des revendications relatives aux droits fondamentaux des populations vivant dans des pays en développement.

La Bayerische Akademie für Naturschutz und Landschaftspflege (ANL) [Académie bavaroise de conservation de la nature et de gestion du paysage] (Allemagne) est une institution d’éducation et de recherche, ayant pour but la conservation de la nature et la gestion du paysage au moyen de cours, de conférences, d’études et de publications à tous les niveaux. Jusqu’à présent, l’ANL a mené à bien plus de 150 projets de recherche ; elle organise aussi des cours pratiques et des ateliers de formation, notamment pour renforcer les compétences en botanique et en zoologie. Elle fournit des connaissances, des normes et des outils pour la conservation de la biodiversité et la protection des espèces et des habitats.

La Beijing Forestry Society (BFS) [Société forestière de Beijing] est une association à but non lucratif enregistrée auprès du Bureau des affaires civiles de Beijing, Chine. Elle encourage les sciences et les progrès technologies, la communication et la coopération internationales et la mise au point de politiques gouvernementales en matière de forêts. Elle organise des manifestations et met en œuvre des projets dans le domaine de la gestion de bassins et la conservation de l’eau, la séquestration de carbone en forêt, la conservation de la biodiversité, la gestion durable des forêts, la remise en état de paysages forestiers, la certification de forêts et l’amélioration des moyens d’existence des communautés.

Biocolombia – Fundación para la Conservación del Patrimonio Natural [Biocolombia-Fondation pour la conservation du patrimoine naturel] a pour mission la conservation du patrimoine naturel en Colombie en tant que fondement du développement durable, contribuant au renforcement du Système national d’aires protégées. Biocolombia fait des recherches sur des questions environnementales et de biodiversité et elle soutient des actions publiques et privées ayant pour but la conservation de la biodiversité, en particulier celles liées à la création de parcs nationaux et d’aires naturelles protégées.

Le Centre d’appui aux Femmes et aux Ruraux (CAFER) (Cameroun) est une organisation de développement qui œuvre à la réduction de la pauvreté, en apportant son appui aux femmes et aux populations urbaines et rurales marginalisées. Elle s’efforce essentiellement de présenter des choix alternatifs prenant en considération les principes directeurs de la gestion durable des ressources naturelles, en vue d’un développement économique et écologique durable. Le CAFER a acquis une vaste expérience d’accompagnement des collectivités dans le développement local par le biais d’une gestion participative des ressources naturelles.

Le Centre for Environmental Policy and Advocacy (CEPA) [Centre de plaidoirie et de politiques environnementales] (Malawi) favorise la mise en place de politiques de l’environnement et du développement durables et axées sur les populations pauvres. Le CEPA est à la fois un groupe de réflexion et une institution de recherches axées sur l’action. Elle aborde des enjeux liés à l’environnement et aux ressources naturelles, qui revêtent une grande importance au Malawi en raison de la nature essentiellement rurale de son économie. Les domaines principaux d’activité du CEPA sont les recherches et les analyses politiques, la plaidoirie et le droit de l’environnement.

La Chinese Society of Forestry (CSF) [Société forestière chinoise] (Chine) travaille avec le secteur forestier afin de promouvoir le développement forestier et les échanges professionnels, de diffuser les sciences et les technologies forestières, d’encourager l’accroissement des personnels et de sensibiliser le public à l’environnement. Avec plus de 87 000 membres, la CSF est la plus grande ONG chinoise du domaine forestier. Elle encourage des échanges universitaires et publie des revues, telle que Scientia Silvae Sinicae.

Community Centred Conservation (C3) [Conservation axée sur les communautés] (Royaume-Uni) encourage les efforts de conservation dans le monde entier par le biais du renforcement des capacités des personnes et des institutions, à travers des initiatives de recherche et de formation à la base. L’organisation mène notamment des recherches sur les espèces menacées et les habitats côtiers, comprenant des activités cartographiques et la mise en place de programmes communautaires de surveillance continue. Elle organise des campagnes de sensibilisation et de renforcement des capacités pour des professionnels locaux du domaine de la conservation, à travers des formations pratiques. C3 a aussi un programme consacré à Madagascar et aux îles de l’océan Indien (les Comores, Madagascar et l’île Maurice).

Daejayon (DJY) [Association internationale d’étudiants universitaires pour le mouvement environnemental] (République de Corée) est une association environnementale regroupant des étudiants universitaires et des diplômés. En coréen, Daejayon veut dire Mère Nature. Ses membres organisent des séminaires sur les grands enjeux environnementaux, tels que les effets du changement climatique sur les sociétés, et ils participent à des activités de nettoyage environnemental. Daejayon participe aussi à de nombreuses activités en réseau et à des campagnes mondiales visant à sensibiliser les étudiants universitaires aux enjeux environnementaux les plus pressants et à faire évoluer leur comportement.

La Dutch Caribbean Nature Alliance (DCNA) [Alliance pour la nature des Antilles néerlandaises] est une organisation faîtière regroupant des parcs et des activités de conservation des six îles néerlandaises des Caraïbes. Elle a pour mission de sauvegarder la biodiversité et de promouvoir la gestion durable des ressources naturelles terrestres et marines des Antilles néerlandaises, dans l’intérêt des générations actuelles et à venir, en apportant son aide et son appui aux gestionnaires d’aires protégées et aux activités de conservation de la nature dans ces îles.

Friends of Nature (FON) [Amis de la nature] (Chine) encourage la sensibilisation environnementale et œuvre à la création d’une plate-forme de participation publique à la prise de décisions en matière environnementale. FON est axée sur la protection des espèces menacées, telles que l’antilope du Tibet et le singe à nez retroussé. Elle mène à bien des campagnes d’éducation environnementale comprenant des activités de terrain et des formations pour les enseignants, ainsi que des activités de sensibilisation par le biais de publications et d’expositions ouvertes au public. FON s’engage à aider ses membres à agir comme des citoyens et des consommateurs responsables vis-à-vis de l’environnement, et elle participe à la mise en place d’un réseau croissant d’ONG environnementales de base dans l’ensemble de la Chine.

La Fondation Goodplanet (France) agit pour la sensibilisation environnementale, notamment au moyen d’activités d’éducation environnementale destinées aux enfants et au grand public. En France et à l’étranger, la Fondation œuvre à la création et à une large diffusion de documents d’information et d’éducation, disponibles et compréhensibles par tous. Créés dans une optique artistique et d’information, ces derniers montrent la richesse de la nature et les menaces auxquelles elle est confrontée. GoodPlanet a été crée et est présidée par l’écologiste français Yann Arthus-Bertrand, dont les photographies et les documentaires sur l’environnement sont bien connus.

Le Forest Stewardship Council A.C. (FSC) [Association pour la promotion de la gestion forestière] (Mexique) œuvre en faveur de la gestion responsable des forêts de la planète. L’organisation fournit à des entreprises, des organisations et des collectivités souhaitant mettre en place une exploitation forestière responsable des services normatifs, de certification et d’enregistrement de marques et de labels reconnus à des l’échelle mondiale. FSC est une association internationale de membres regroupant une variété de représentants de groupes sociaux et environnementaux, du commerce du bois, du secteur forestier, des organisations de peuples autochtones, des entreprises responsables, des groupes forestiers communautaires et des organisations de certification de produits forestiers du monde entier.

Fundo Do Ambiente (FUNAB) [Fonds pour l’environnement] (Mozambique) encourage des activités de gestion des ressources naturelles visant à combattre l’érosion et la désertification. Le FUNAB s’efforce de mobiliser des ressources afin de financer de nombreux projets liés à des technologies écologiques, à la gestion environnementale et à la réponse à des catastrophes environnementales. En partenariat avec le Ministère de coordination des actions environnementales et d’autres organisations locales, le FUNAB encourage aussi des activités d’éducation à l’environnement.

Le Groupe Action pour l’Enfance au Sahel (GAE SAHEL) (Mali) œuvre à l’amélioration des conditions de vie des femmes et des enfants au moyen de l’établissement de partenariats et de groupes de solidarité autogérés. Il est particulièrement actif dans le domaine environnemental et de conservation de la biodiversité, notamment pour l’agriculture durable et la gestion durable des ressources naturelles, les changements climatiques et l’énergie, l’éducation environnementale, la sécurité alimentaire et la mise en place d’activités créatrices de revenus et respectueuses de l’environnement.
(Pas de site internet)

Instituto de Derecho Ambiental A.C. (IDEA A.C.) [Institut de droit de l’environnement] (Mexique) est une organisation de la société civile cherchant à protéger et à promouvoir un environnement naturel sain et œuvrant au développement durable au moyen d’outils scientifiques et juridiques, ainsi qu’à la protection et à la promotion des droits environnementaux, afin de faire évoluer et d’améliorer la culture d’utilisation des ressources naturelles par le biais du droit, de l’éducation et d’actions communautaires.

Instituto de Investigaciones Marinas y Costeras José Benito Vives De Andreis (INVEMAR) [Institut de recherches marines et côtières] (Colombie) mène à bien des recherches sur les ressources naturelles et renouvelables dans les zones marines et côtières et dans les écosystèmes des océans, mettant particulièrement l’accent sur des systèmes à diversité et productivité élevées, telles que les lagunes côtières, les mangroves, les prairies marines, les récifs rocheux et coralliens et les sédiments des fonds marins. INVEMAR apporte un appui scientifique et technique au Système national de l’environnement (SINA).

La Jordan Society for Sustainable Development (JSSD) [Société jordanienne pour le développement durable] (Jordanie) travaille à tous les niveaux afin de promouvoir, d’appuyer et de mettre en œuvre des politiques et des pratiques de développement durable, dans le but de sauvegarder les ressources naturelles et culturelles de la Jordanie. La JJSD entreprend des recherches, organise des campagnes de sensibilisation adressées aux écoliers, aux collectivités et aux entreprises, portant sur les principes et les avantages du développement durable. Elle travaille en partenariat avec de nombreuses organisations et collectivités pour partager des informations, des ressources et des avantages.
(Pas de site internet)

Korea Forest Service (KFS) [Service forestier coréen] est l’organisme gouvernemental responsable de la gestion des ressources forestières en République de Corée. Il se charge de la gestion des forêts, de la remise en état et de la restauration des forêts dégradées, de la protection des ressources forestières contre les catastrophes tant naturelles qu’anthropiques, des équipements de loisirs dans les aires forestières, de la conservation des écosystèmes forestiers et de l’accroissement de leur biodiversité. Le KSF répond au changement climatique par le biais du développement de puits de carbone et de la mise en place de politiques gouvernementales de protection, de gestion et d’utilisation durable des ressources des forêts.

Le Mulanje Mountain Conservation Trust (MMCT) [Fonds pour la conservation du Mont Mulanje] (Malawi) appuie les activités de conservation ayant pour but la protection de la biodiversité endémique du mont Mulanje, situé à l’extrémité méridionale du point sensible de biodiversité afro-montagnarde orientale. Le MMCT mène des activités de recherche et de sensibilisation du public. Il reconnaît aussi l’enjeu social que représente la pression sur les ressources émanant de villages voisins appauvris et le besoin de répondre aux problèmes de subsistance des communautés en permettant l’accès local à un vaste éventail d’activités de gestion durable des ressources naturelles, telles que l’agriculture irriguée, la culture d’arbres fruitiers, la pisciculture, l’écotourisme et l’apiculture. Ces activités sont complétées par la facilitation d’accords juridiques de cogestion forestière et l’amélioration de systèmes communautaires de surveillance.

Oceánidas (Espagne) a pour mission l’étude et la conservation de l’environnement marin à travers la mise au point et la mise en œuvre d’activités d’éducation environnementale, par exemple des programmes de plongée, pour des personnes handicapées et des groupes à risque en matière d’exclusion sociale. Oceánidas estime que chacun a le droit d’avoir accès aux informations sur la protection environnementale et la biodiversité et aussi le droit de les comprendre. L’organisation travaille en partenariat avec le secteur privé et public dans le but d’organiser des activités en Espagne et à l’étranger, afin d’encourager l’avancement social, éducatif, économique et culturel des populations les plus défavorisées.

L’Œuvre malienne pour le développement des zones arides (OMADEZA) (Mali) lutte contre la désertification et la dégradation des ressources naturelles sur le plan local, régional, national, sous-régional et international. La stratégie d’OMADEZA est fondée sur une approche participative, afin de promouvoir l’appropriation des initiatives de développement par les communautés impliquées, dans les domaines de la gestion des ressources naturelles, de la santé et de l’éducation.

Le Planning and Development Department of the Government of Balochistan [Ministère de la planification et du développement de la province du Béloutchistan] (Pakistan) définit les politiques, les stratégies et les priorités sectorielles de la province. Il appuie des projets à petite et moyenne échelle et œuvre à la conservation de la nature à travers le renforcement des capacités des collectivités locales, des ONG et des institutions gouvernementales. Le ministère a participé à des projets de mise en valeur des ressources en eau et de plantation de mangroves, ainsi qu’à des études sur l’impact de la pollution sur les écosystèmes de mangrove et l’utilisation des ressources naturelles.

Reptile Amfibieën Vissen Onderzoek Nederland (RAVON) [Conservation des reptiles, des amphibiens et des poissons – Pays-Bas] (Pays-Bas) a pour mission la protection des reptiles, des amphibiens et des poissons des Pays-Bas, y compris la conservation, la gestion appropriée et la remise en état de leurs habitats, et la protection de la nature et la gestion environnementale en général. Pour ses activités de conservation et de recherche, l’organisation compte sur le soutien de plus de 1500 bénévoles qui collectent des données, procèdent à la surveillance continue et mènent des recherches écologiques de terrain dans l’ensemble du pays.

Le Shangri-La Institute for Sustainable Communities (SISC) [Institut Shangri-La pour des communautés durables] (Chine) a commencé ses activités comme une organisation faîtière pour le programme d’éducation du WWF, apportant son appui à des projets communautaires culturels, de conservation et d’apprentissage. Enregistrée depuis comme une ONG chinoise indépendante, elle est axée sur le développement durable par le biais de formations pratiques menées en partenariat avec des écoles et des collectivités locales. Elle mène à bien actuellement trois grands projets dans les domaines de l’éducation à l’eau, l’éducation communautaire pour le développement durable et les secours en cas de tremblement de terre.

Le Shan Shui Conservation Center (Shan Shui) [Centre de conservation Shan Shui] (Chine) a pour but de sauvegarder le patrimoine naturel du pays en travaillant avec les communautés locales et en veillant à ce que la conservation de la nature leur apporte des avantages tangibles. Il met en œuvre des projets sur la protection des espèces menacées, la gestion des aires protégées, le renforcement des compétences pour les cadres environnementaux et l’atténuation du changement climatique. Shan Shui organise aussi des forums écologiques permettant de débattre d’enjeux liés à l’équité écologique et réunissant des représentants des pouvoirs publics, des collectivités locales, des milieux scientifiques, des entreprises, de différentes institutions et du public. En chinois, Shan Shui veut dire « montagnes et rivières ».

SOS Sahel International Burkina Faso (SOSSIBF) est une ONG basée au Burkina Faso, affiliée à la fédération SOS SAHEL INTERNATIONAL. Son travail est axé sur la sécurité alimentaire durable, la gestion durable des ressources naturelles, l’éducation environnementale et le reboisement au Sahel. SOSSIBF organise aussi des activités de communication et de formation pour sensibiliser les communautés rurales et promouvoir le développement social dans la région du Sahel.

La Southern African Foundation for the Conservation of Coastal Birds (SANCCOB) [Fondation pour la conservation des oiseaux côtiers en Afrique australe] (Afrique du Sud) est un centre de réhabilitation des oiseaux de mer visant à protéger les espèces vulnérables d’Afrique australe. Tous les oiseaux réhabilités sont relâchés dans la nature pour faire partie des populations reproductrices. SANCCOB réhabilite près de 2000 oiseaux de mer chaque année, dont le manchot africain vulnérable, des mouettes, des fous de Bassan et des cormorans. Elle effectue aussi des recherches sur les oiseaux côtiers et organise des campagnes de sensibilisation sur l’environnement marin adressées aux enfants ; elles touchent 10 000 écoliers chaque année.

Stiftelsen Nordens Ark [Fondation Nordens Ark] (Suède) est une fondation consacrée à l’élevage et à la protection des espèces menacées. Nordens Ark héberge des espèces nordiques anciennes, rares et menacées ; des espèces sauvages de mammifères, d’oiseaux, d’insectes et d’amphibiens nordiques menacés ; des mammifères, des oiseaux et des amphibiens exotiques sauvages et menacés ; des amphibiens et des reptiles tropicaux menacés. Elle encourage la réintroduction dans tous les cas possibles et elle met en œuvre des programmes de recherche et d’éducation en coopération avec l’Université de Göteborg et l’Université suédoise des sciences agricoles.

Le Youth Ecological Movement "BIOM" [Mouvement écologique de la jeunesse « BIOM »] (Kirghizistan) rassemble des jeunes scientifiques et décideurs afin de répondre à des enjeux environnementaux en République Kirghize et dans la région d’Asie centrale. BIOM conçoit et met en œuvre des projets destinés à prévenir la dégradation des écosystèmes naturels, à encourager leur conservation et leur utilisation durable et à prendre en considération les principes de l’approche écosystémique au Kirghizistan. Il est impliqué dans des activités liées à la Convention sur la diversité biologique et il a un fort intérêt pour les forêts. Il a organisé en 2009 une conférence internationale sur la biodiversité des forêts, les connaissances traditionnelles liées aux forêts et la gestion durable des forêts en Europe orientale et en Asie centrale et septentrionale. En outre, BIOM participe à la collecte, au traitement et à l’édition de données sur les espèces de faune et de flore répertoriées dans le « Livre rouge » du Kirghizistan.


Cambodia