Le choix d’un ou plusieurs partenaires adéquats avec qui réaliser le concept d’engagement requiert l’évaluation d’entités potentielles du secteur privé afin de déterminer leur contribution potentielle au programme de l’UICN et le risque qu’elles représentent pour l’UICN. Cette évaluation du risque nécessite donc une certaine vigilance.

Pour plus d'informations, veuillez consulter les Lignes directrices opérationnelles de l'UICN sur l’engagement auprès du secteur privé.

Par le biais de ce processus, l'accent a été mis sur le débat énergétique dans la région. L'UICN a noué plusieurs contacts dans ce secteur (par exemple, avec Repsol, Shell et le groupe BG) afin d’aider ses partenaires à mieux intégrer la conservation de la biodiversité et les préoccupations écologiques dans leurs pratiques commerciales.

Quant aux énergies renouvelables, plusieurs options ont été envisagées (énergie solaire et éolienne en Afrique du Nord, ouverture d’un dialogue avec l'association ARPEA, représentante du secteur éolien en Espagne, etc.), sans oublier l’examen des impacts sur la biodiversité (coûts et bénéfices) et des opportunités d'accès aux énergies, y compris un transfert éventuel nord-sud et sud-sud.

En outre, le groupe CEPSA et Holcim, implantés en Espagne, ont pris contact avec l'UICN-Med, qui les a conseillés et encouragés à élaborer une stratégie mondiale intégrant l’ensemble des aspects de la biodiversité dans leurs opérations.