L’UICN intervient au Cameroun depuis 1992, dans les domaines de la gouvernance des ressources naturelles, des aires protégées, des forêts, des ressources en eau et des zones humides, des zones côtières et marines et des changements climatiques. Mais c’est en septembre 2000 qu'elle signe un accord de siège avec le Gouvernement camerounais, lequel va lui permettre d’apporter aux 9 Etats d’Afrique centrale (Cameroun, République Démocratique du Congo, République du Congo, Gabon, Tchad, Burundi, Rwanda, Sao Tomé et Principe, République Centrafricaine et Guinée Equatoriale) et à divers autres partenaires, une assistance soutenue pour la mise en œuvre des politiques et législations de conservation de la nature et la recherche de solutions aux problèmes de développement durable aux niveaux national et sous-régional.

Le  processus de régionalisation et de décentralisation (R&D) engagé depuis 15 ans par le Secrétariat de l’UICN a conclu en 2006 à la nécessité de transformer les programmes régionaux dans diverses parties du monde. Concernant l'Afrique, le groupe responsable de l’étude R&D a recommandé la rationalisation des opérations en Afrique sub-saharienne et dans la zone méditerranéenne pour favoriser les investissements au plan technique en réduisant les coûts administratifs au minimum nécessaire et suffisant. L’un des aspects des changements structuraux approuvés a consisté en la fusion des bureaux Afrique Centrale (BRAC) et Afrique de l’Ouest (BRAO) en un seul programme : le Programme pour l’Afrique Centrale et Occidentale - PACO, dont l’unité de coordination (le bureau régional) se trouve à Ouagadougou, Burkina Faso